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Dobby, est à l'adoption au refuge ASF

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 Guizmo un ex pensionnaire du refuge

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Nos retraités, nos séniors

Mardi 23 octobre 2012 2 23 /10 /Oct /2012 12:55

 

Près de 150 élèves vont trouver ce matin portes closes. Une grande majorité du personnel enseignant, administratif, et les agents de service du collège et lycée de l’établissement régional d’enseignement adapté (Erea) de Montgeron ont choisi d’observer une journée de grève reconductible. Tous veulent dénoncer des conditions de travail qu’ils jugent de moins en moins compatibles avec le public que cette école doit désormais accueillir.

L’agression physique d’un professeur à la rentrée en a été le déclencheur.

« Depuis quelques années, nous avons des élèves affectés de troubles du langage, témoigne une enseignante. A cela s’ajoutent des troubles associés du comportement, des fragilités psychologiques et une violence exacerbée par le fait qu’ils éprouvent des difficultés à s’exprimer. » Encore spécialisé dans les déficients visuels il y a une dizaine d’années, l’Erea n’aurait pas su négocier le virage du changement de spécificité, selon les enseignants.

La suite :ICI

Par montgeronmaville.fr - Publié dans : Nos retraités, nos séniors
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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 21:45

 

Instaurée à l'origine le lundi de Pentecôte, la journée de solidarité contribue au financement de la dépendance. Depuis sa création, son principe fait polémique, comme l'affectation des fonds récoltés.

 

D’après les projections de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), la France comptera 1 200 000 personnes en perte d’autonomie (personnes âgées et handicapées qui ne sont plus capables de vivre sans aide extérieure) en 2030, soit 400 000 de plus qu’aujourd’hui. La raison ? Le vieillissement de la population et l’allongement de l’espérance de vie, qui fait qu’un certain nombre d’entre nous aura cent ans.

Aujourd’hui, on estime que 20% des plus de 85 ans sont en perte d’autonomie. Ces personnes doivent être soutenues dans leurs gestes quotidiens par une ou plusieurs aides à domicile.

A défaut, elles doivent quitter leur maison et trouver une place en Ehpad, établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes.

Mais tout cela coûte cher, très cher. Actuellement, on estime à 22 milliards d’euros par an les dépenses consacrées à la dépendance, concentrées sur les plus de 85 ans. Avec le vieillissement, des projections tablent sur un besoin accru de 10 milliards d’euros par an dans les quinze ans.

Les recherches de nouveaux financements ont abouti,  à la création d’une journée de solidarité par le gouvernement Raffarin.

« La journée de solidarité, qui consiste en une journée de travail supplémentaire, est destinée au financement d’actions en faveur de l’autonomie des personnes âgées ou handicapées. Cette journée ne donne en principe pas lieu à rémunération supplémentaire », précise le site du ministère du Travail.

En contrepartie de cette journée non payée, les employeurs, publics et privés, versent une contribution de 0,3% de la masse salariale. « Ce montant correspond au surcroît de valeur ajoutée d’un jour de travail », peut-on lire sur le site de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA).

C’est par l’intermédiaire de la CNSA que le produit de la « contribution de solidarité pour l’autonomie » (le fruit de la journée de solidarité) est affecté chaque année au financement des dispositifs individuels (l’allocation personnalisée d’autonomie ou APA) et collectifs (financement des établissements) de la perte d’autonomie.

Si la journée de solidarité a permis de récolter 2,33 milliards d’euros l’an dernier, et plus de 15 milliards d’euros entre 2005 et 2011, on est encore loin des 10 milliards supplémentaires à trouver chaque année pour faire face aux besoins.

La somme recueillie est divisée en deux parties non égales. 60%, soit 1,4 milliard d’euros, sont revenus en 2011 aux personnes âgées : 38% pour le financement des établissements et services, 20% (soit 466 millions d’euros) pour l’allocation personnalisée d’autonomie, distribuée par les conseils généraux et 2% pour un plan d’aide à l’investissement dans les structures accueillant des personnes âgées.

Les 40% restants - 933 millions d’euros - ont été utilisés pour subvenir aux besoins des personnes handicapées (prestation de compensation du handicap et financement des établissements d’accueil).

La date de cette journée de solidarité est normalement déterminée par un accord collectif de travail. Initialement, elle était fixée au lundi de Pentecôte. Mais une loi du 16 avril 2008 a mis fin à cette règle. Aujourd’hui, les salariés peuvent travailler n’importe quel jour férié normalement chômé dans l’entreprise (y compris le lundi de Pentecôte), à l’exception du 1er mai. Ils peuvent aussi voir leur nombre de RTT amputé d’une journée ou encore travailler 7 heures de plus, réparties sur plusieurs jours de travail au cours de l’année. Désormais, la plupart des accords d’entreprise prévoient la suppression d’un jour de RTT.

Pour rappel, la ville de Montgeron a crée un pôle dépendance depuis quelques mois, je vous remets le lien de l’article :

 http://www.montgeronmaville.fr/article-creation-du-pole-dependance-au-ccas-97898130.html

Par Isabelle BIGAND VIVIANI - Publié dans : Nos retraités, nos séniors
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Vendredi 13 avril 2012 5 13 /04 /Avr /2012 00:28

La ville propose aux retraités pouvant se déplacer de se rendre à la Maison de l’amitié pour le déjeuner. Mais, d'autres ne peuvent pas se déplacer et peuvent bénéficier d'un service de portage des repas à domicile. Ce service est proposé tous les jours, sauf le dimanche. Les repas du samedi sont apportés le vendredi soir.

Ils sont préparés à la cuisine centrale de la Roseraie avant d’être portés au domicile des bénéficiaires. Ces visites quotidiennes permettent  également aux personnes âgées de ne pas rester isolées et de rompre avec la solitude

Pour en bénéficier, il faut auparavant en faire la demande auprès du Centre communal d’action sociale, 101 avenue de la République (01 69 52 45 40). Les tarifs des repas sont établis en fonction du quotient familial.

Centre communal d’action sociale
Lundi, mercredi, jeudi, vendredi, 8h30-12h et 13h30-17h30
Samedi, 9h-12h
101, avenue de la République
Tél. 01 69 52 45 40

Par Isabelle BIGAND VIVIANI - Publié dans : Nos retraités, nos séniors
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Vendredi 16 mars 2012 5 16 /03 /Mars /2012 00:43

La maison de retraite Le Manoir située à Montgeron expérimente une méthode pour limiter les troubles cognitifs 

Plus sur http://wizdeo.com/s/telessonne . 

Par Isabelle BIGAND VIVIANI - Publié dans : Nos retraités, nos séniors
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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 21:06

En 1945, la première préoccupation à l’origine de la protection sociale des travailleurs salariés était de compenser le risque des pertes de salaire. Quatre risques ont été identifiés et portés par la « Sécurité sociale » au moment de sa mise en place.

Ces risques concernent la maladie, la famille, les accidents du travail et les maladies professionnelles et enfin la vieillesse.

Le terme 5ème n’est pas porté par les caisses de Sécurité sociale.

La définition du 5ème risque est : « champ de la protection sociale consacré à l’aide à l’autonomie. Il recouvre l’ensemble des réponses, financières ou non, pouvant être apportées à toute personne, quel que soit son âge, pour compenser ses limitations d’activité, c’est-à-dire les impossibilités ou difficultés durables d’accomplir seul et sans aide les gestes de la vie quotidienne et de la participation à la vie sociale ».


L'Essonne vieillit (11.32% de personnes entre 60 et 74 ans et 5.92% de plus de 74 ans). Montgeron a une part importante de personnes âgées , 8.5% de 75 ans et plus.

Il est aujourd'hui nécessaire de mettre fin aux difficultés des personnes âgées qui ne savent pas à qui s'adresser et qui sont perdues dans la multitude des dispositifs actuels mal articulés.

"Ainsi, les personnes les plus fragiles, celles en situation de dépendance, bénéficient désormais d’une nouvelle structure d’accueil à Montgeron.

Le pôle dépendance, situé au sein du centre communal d’action sociale (CCAS), se présente en interlocuteur privilégié dans les domaines aussi divers que la retraite, l’aide sociale, le handicap.

 Ce « guichet unique » est composé d’une équipe de bénévoles dont le principal objectif est de rompre l’isolement des personnes les plus démunies.

Ils proposent des visites à domicile, des sorties afin de maintenir le lien social.

Ils peuvent aussi signaler les personnes potentiellement en danger à de l’équipe du CCAS." extrait du Parisien.fr

Nous tenions à féliciter l'équipe du CCAS pour cette création et toute la dynamique créee autour de ce projet .

 

Renseignements au CCAS : 01.69.52.45.40.

Sur le site de la ville : http://www.montgeron.fr/Guichet-3e-age-au-CCAS.html

Par @montgeron - Publié dans : Nos retraités, nos séniors
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Samedi 10 décembre 2011 6 10 /12 /Déc /2011 00:32

 

Vigi'Fall est un dispositif unique au monde qui permet de détecter si une personne âgée chute ou reste inactive trop longtemps. Soutenu par le Conseil général de l'Essonne, ce projet est développé par la société évryienne Vigilio.

C’est peut-être une petite révolution qui se prépare dans le monde de la gérontechnologie. Un patch, posé sur la peau de la personne âgée permettra bientôt de détecter les chutes, grâce à des micro-capteurs reliés à une alarme, se déclenchant automatiquement sans que la personne âgée n’ait à actionner de commandes comme c’est le cas dans les systèmes déjà existant. L’idée revient à Vigilions, une petite entreprise d’Evry, dirigée pas un médecin urgentiste. Ce produit, appelé Vigi’fall doit entrer en phase de test clinique prochainement.

 

Le maintien à domicile reste le souhait principal de nombreuses personnes âgées. Cependant, un logement peu adapté et une perte d’autonomie avancée compromettent la sécurité de la personne âgée chez elle. Dès lors, les accidents domestiques et notamment les chutes se multiplient, entrainant des séquelles parfois très lourdes, conduisant à une entrée en établissement. Si Vigi’fall ne remplace pas une présence humaine au domicile, elle présente toutefois l’avantage de déclencher une alerte automatiquement en cas de chute. Ainsi, au moment ou la personne tombe, le capteur embarqué émet un signal à un boîtier, vers lequel sont également reliés des détecteurs de mouvement, disséminés dans la maison. Si aucun mouvement n’est détecté dans la maison, le boîtier déclenche une alarme vers une centrale téléphonique. Un interlocuteur tentera alors de joindre la personne âgée.

S’il n’y parvient pas, un il contactera les secours, et les personnes de son entourage. L’intervention est ainsi accélérée.

 

 

Explications et démonstration : ICI

Par CG91 - Publié dans : Nos retraités, nos séniors
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Jeudi 10 novembre 2011 4 10 /11 /Nov /2011 00:05

 

Maison de retraite : un résident sur deux atteint d’Alzheimer 

 

Voici le portrait robot d'une maison de retraite aujourd'hui en France :

Moyenne d'âge : 85 ans. Capacité d'accueil : 86 places. Niveau de dépendance des pensionnaires : en forte augmentation. Nombre de résidents atteints par la maladie d'Alzheimer : environ un sur deux (45 %).

L'indicateur du niveau de dépendance des résidents d'une maison de retraite (le GMP, Gir moyen pondéré) a en effet fortement grimpé. En conséquence, les besoins en soins et en personnel s'envolent car les personnes les plus dépendantes demandent plus d'attention.

«On est aujourd'hui obligé de médicaliser d'avantage les maisons de retraite. Cela n'augmente pas forcément les risques de maltraitance mais il faut que l'encadrement puisse suivre. » 

Les maisons de retraite doivent s'adapter à la déferlante de malades atteint par Alzheimer ou des maladies apparentées. 40 % d'entre-elles sont dotées d'unités dédiées contre 34% en 2009. En matière de formation, beaucoup reste à faire. C'est un élément clé de la bientraitance dans les établissements ».

Aujourd'hui, seulement une maison de retraite sur deux déclare que plus de 60% de son personnel est formé à la prise en charge de ces troubles cognitifs pathologiques.

Le ministère des solidarités et l'Anesm tiennent à souligner des évolutions positives dans l'évaluation initiale des besoins des résidents, l'élaboration d'un projet personnalisé et la participation des personnes âgées à la vie de l'établissement.

«L'organisation du traitement des faits de maltraitance est une pratique en forte progression qui concerne à présent 74% des établissements, contre 60% il y a seulement un an», relève dans un communiqué la ministre des Solidarités, Roselyne Bachelot, faisant valoir au passage «une augmentation de 6,3% des crédits alloués au secteur des personnes âgées en 2012».

Par Isabelle BIGAND VIVIANI - Publié dans : Nos retraités, nos séniors
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Mardi 3 mai 2011 2 03 /05 /Mai /2011 00:13
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Les vieux, les vieillards, les personnes âgées n'existent plus dans notre société, et c'est tant mieux ! 

Depuis déjà pas mal d'années,  nous parlons par circonvolution en évoquant le premier âge  de la maturité : les Seniors.

 

Mais au fait à partir de quel âge est-on senior ?

L'Accord Interprofessionnel du 13 octobre 2005 fixe avec élégance cet âge à ... 45 ans ! 

C'est un peu court !


 

Les organismes de recherches d'emploi s’entendent pour fixer le plancher à 50 ans, mais tout cela est une définition administrative.

En fait, et pour parodier le fut du canon qui se refroidit,  on devient senior ...au bout d'un certain temps !

 

Car être senior se n'est pas loin s'en faut être en fin de vie. Senior, c'est affronter (le mot n'est pas excessif) la dernière partie de sa vie professionnelle  qui peu à peu cède le pas à ses activités bénévoles et de transmission  de son savoir.

 

Et à  Montgeron :
 

30,50 % des hommes ont plus de 50 ans (Essonne 25,10%)

33,80% des femmes ont plus de 50 ans  (Essonne 25,55%) 

 

Notre cité serait-elle une ville "vieille". Que nenni si l'on constate notre tissus associatif dense pratiquement toujours animés par des seniors.


 

Je vous propose ce site spécialement dédié aux seniors :  ICI   

Par montgeron ma ville - Publié dans : Nos retraités, nos séniors
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Mardi 10 août 2010 2 10 /08 /Août /2010 00:04

papy-boom-maison-retraite
 

 

Encore un coup des soixante-huitards !
Travail, transports, urbanisme, mentalités ... le vieillissement de la population est en train de transformer notre pays !


13 millions de français ont aujourd'hui plus de 60 ans; en 2050, selon l'INSEE, ils seront 24 millions. En 2006, l'espérance de vie atteignait 77 ans pour un homme et 84 ans pour une femme. En 2035, elle est estimée, respectivement à 81 ans et 89 ans.


Selon un sondage, pour une majorité des français, la retrait rime avec "temps libres"  "liberté" et "nouveau départ". Pourtant dans les médias, comme dans les discours politiques, le vieillissement est systématiquement abordé sous un angle négatif, avec une litanie de coûts (retraites, dépendance…).Or, le "papy boom", va entrainer de profonds bouleversements, une révolution sociétale.

Géographiquement, la répartition des plus de 65 n'est pas égale. C'est dans les régions les moins productives que l'on retrouve les retraités. Certaines voient même leur population diminuer et vieillir en même temps : Limousin, Lorraine, Champagne Ardenne, Bourgogne …

Ces phénomènes bouleversent la vie et la physionomie de nos cités. Les communes et leurs acteurs devront s'adapter : livraisons repas, courses de taxi à prix réduits, soins à domicile, accessibilité des infrastructures, sports adaptés …

Comment répondre aux besoins de tous ? Comment maintenir la mixité inter générations ?

Une ville qui ne prend pas en compte cette révolution, c'est une ville mal adaptée, avec des trottoirs trop hauts, des chaussées glissantes, de la circulation trop dense ….

Une des premières priorités est l'habitat. Un million de retraités, vit seul, et 95% des 13 millions refusent la maison de retraite !

Il faut mettre en œuvre partout dans le bâtiment, la norme "haute qualité d'usage", norme qui garantit un habitat durable, adapté à tous les âges de la vie, optimisé pour tous les publics, évolutif en fonction des besoins …Construire des appartements "intelligents", logements "senior" 100% High-tech avec un système d'alarme équipé d'un transmetteur téléphonique et d'un GPS, une télécommande multifonctions à grosses touches, des détecteurs de fumée et d'ouverture de portes, des prises électriques pilotables à distance, un TV à tout faire avec service de téléassistance…La domotique .

 

La vague grise, nous oblige à réaménager nos villes, à réinventer nos territoires !

 

D'aprés un article de Ca m'interesse

http://www.senioractu.com/

http://www.savoirs.essonne.fr/dossiers/les-hommes/economie/papy-boom-la-revolution-du-marche-du-travail/

Par Isabelle BIGAND VIVIANI - Publié dans : Nos retraités, nos séniors
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Jeudi 8 avril 2010 4 08 /04 /Avr /2010 00:29

http://www.habitat-adapte.fr/images/recherche-appartement-accessible-handicap.jpg 

 

Pour aider les personnes à rester chez elles en vivant mieux il est nécessaire d’aménager le logement en installant certains équipements. Découvrez les aides fiscales dont vous pouvez profiter pour ces travaux :

 http://www.pratique.fr/credit-impot-l-aide-personnes-agees-handicapees.html#ixzz0jlE1abIv

Ces dépenses doivent être engagées dans votre habitation principale, que vous soyez propriétaire, locataire ou occupant à titre gratuit.

Le crédit d’impôt porte sur :
- les équipements spécialement conçus pour les personnes âgées ou handicapées (équipements et main-d’œuvre TTC) ;
- les travaux de prévention des risques technologiques (équipements et main-d’œuvre TTC) ;
- les dépenses d’installation d’ascenseurs électriques à traction (équipements TTC hors main-d’œuvre).

http://www.pratique.fr/credit-impot-l-aide-personnes-agees-handicapees.html#ixzz0jlEYQOj5 

Par Isabelle BIGAND VIVIANI - Publié dans : Nos retraités, nos séniors
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